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L'huile de noix de coco, remède miracle contre Alzheimer ? Colette Roumanoff s'amuse


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Colette RoumanoffColette Roumanoff, fondatrice du site Alzheimer Autrement, nous livre une analyse fort intéressante sur la perception de certains et leurs facultés à convaincre des bienfaits de l'Huile de noix de coco dans le traitement de la maladie d'Alzheimer


MARY NEWPORT ET L’HUILE DE NOIX DE COCO OU LES EFFETS BENEFIQUES D’UNE CURE IMPROBABLE.

On peut lire aujourd’hui sur internet que l’huile de noix de coco guérit la maladie d’Alzheimer. Pourtant Mary Newport qui est médecin pédiatre, spécialisée dans les naissances prématurées, ne le dit à aucun moment dans son livre, où dans son désir sincère de nous faire partager son expérience elle nous livre un grand nombre de détails sur son parcours.

Son mari déjà soigné pour dépression devient un patient Alzheimer à 54 ans.

Mary pense que c’est à la médecine de guérir et la dépression de son mari et sa maladie d’Alzheimer. A aucun moment, elle n‘a l’idée de changer son mode de vie ni celui de son mari, qui ayant joué pendant des années le rôle de papa à la maison continue à faire le ménage, les courses, les repas, à bricoler dans son garage, comme si de rien n’était.

Quand elle s’aperçoit que le gaz est resté ouvert, elle n’a pas l’idée de mettre une plaque électrique. Quand son mari se perd en voiture, elle pense à combien ce sera ennuyeux de l’accompagner à ses rendez-vous, s’il ne peut plus conduire. Enfin elle reproduit longuement dans son livre des poèmes écrits par un homme qui se lamente sur l’Alzheimer de sa femme : « Je sens que j’ai perdu la bataille et la guerre…»

Or il y a une relation de cause à effet qu’il n’est pas si difficile de découvrir : quand elle pense que c’est « affreux et horrible » d’avoir un conjoint malade, c’est le conjoint qui va se sentir « affreux et horrible » et donc plongé par la personne qui en a la charge dans une marmite de stress dont il ne peut pas sortir. Mary dit carrément qu’elle ne reconnait plus  son mari, qu’elle l’a perdu, qu’il lui est devenu étranger.

Un jour, elle se rend compte qu’il a beaucoup maigri parce qu’il a oublié de manger pendant plus de trois semaines (on est à la limite de la maltraitance). C’est seulement à partir de ce moment-là qu’elle essaie de faire venir quelqu’un au moment des repas.

Comme Mary croit en la médecine, elle veut inscrire son mari à deux essais thérapeutiques. Il est refusé car son état parait trop avancé, ce qui la rend furieuse. Alors Mary décide en s’inspirant d’un de ces essais de donner à son mari de l’huile de noix de coco achetée en magasin bio.

A partir du moment où elle fait sur lui une expérience thérapeutique, (elle commence par une cuillère à café dans le porridge), elle lui consacre de l’attention, elle le surveille du matin au soir. Son mari devient un cobaye précieux, et comme il a l’intelligence de réagir immédiatement par des progrès visibles, un changement énorme se produit. Mary devient amoureuse de son cobaye, en parle à sa famille qui s’enthousiasme à son tour pour cette merveilleuse découverte. Mary commence à tenir un journal et à noter tous les progrès. Ensuite elle s’agite beaucoup pour faire partager cette découverte au monde entier, elle va dans des congrès médicaux en Amérique où elle est d’abord mal reçue, puis elle fait le tour de tous les magasins bio en y faisant des conférences, enfin elle trouve une sorte de consécration à l’étranger, en Grèce, à Londres. Elle promène partout son mari-cobaye, avec l’aide de sa famille et avec un succès certain. C’est tellement merveilleux de penser qu’il suffit d’ajouter chaque jour à la nourriture quatre cuillerées à soupe d’huile de noix de coco pour renverser le cours de la maladie d’Alzheimer.

Mary a l’honnêteté de dire qu’il y a des gens à qui cela ne fait aucun effet et qu’il y a pour son mari des retours en arrière. Il semble que peu à peu tous ces progrès miraculeux s’effacent les uns après les autres. Mais les relations entre elle, son mari et sa famille se sont incroyablement renforcées. Vive la noix de coco !

Colette Roumanoff
Alzheimer’s Disease What is there was a cure ?
Basic Health publications second edition


mis à jour le



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Vos réactions

Bernard Birsinger

06/01/2018 11:01

Combattre Alzheimer


Madame Roumanoff, Votre empathie pour votre époux était grande, on vous l'accorde. Mais une affection comme Alzheimer s'affronte. Comment ? en s'attaquant aux causes, c'est ce que Jean Seignalet a préconisé dans son célèbre ouvrage : ''L'Alimentation ou la troisième médecine''. Oui, nous la génération des Trente Glorieuses, nous nous sommes laissées pervertir : - par Monsanto et ses pesticides. - par le trop de gluten (blé modifié par Monsanto). - par la cocotte-minute avec ses 135 C° et le micro-ondes ( = destructions des vitamines). - par le trop de sucre. - par le stress. - etc... Oui, nous avons laissé notre cerveau s'enflammer. L'huile de coco comme l'huile d'olive luttent contre cette inflammation. En Allemagne, 15 doctorants d'une Université, ont herborisé 150 plantes à travers la Planète. Une seule fera reculer Alzheimer de 9 mois et stabilisera la personne. Cette plante à infuser : SIDERITIS SCARDICA ( voir livre de Michael Nehls, paru en 2017, chez Actes Sud, Guérir Alzheimer, en page 227). La toute dernière avancée vient de Dale Bredesen, médecin américain, et dont le livre paraîtra en France en mars 2018. Pour la première fois au monde, sur 10 patients ayant Alzheimer, 9 ont échappé à Alzheimer. Bernard Birsinger.



VICTOR

27/12/2017 22:12

huile de coco contre alzheimer


Je suis un home age de 72 ans,Je vis aux USA j'avais commencé a remarquer que ma mémoire me trahissait sur beaucoup de choses comme oublier si j' ai pris mon médicament ou pas et aussi ce que j 'ai mangé a midi ou le soir ,des oublis fréquents et divers,cela m 'a bcp inquiété et je pensais que l'Alzhemier allait m'attaquer de front e voila que j 'ai lu quelque part que consommer l 'huile de coco serait efficace pour combattre cette maladie ou la ralentir et bien j'avoue que comme je prenais une cuillère a soupe d' huile de coco par jour ce problème a disparu pas complètement a 100% mais a 80 % au moins et je continue d'en prendre tous les jours.



Ancolie

12/05/2017 07:05

Ma mère va beaucoup mieux !


Ma maman qui a la maladie d'Alzheimer suit ce régime depuis 5 semaines, elle retrouve énergie, lucidité, envies ! Avec l'huile de coco, a raison de 3 cuillérées à soupe le matin dans du lait tiède + céréales .. Je trouve votre article démago, l'avez vous essayé vous-même ? Qu'est ce qui étaye vos critiques ? Avez-vous des preuves de ce que vous dénoncez ? Ou l'association Alzheimer Autrement travaille peut-être avec des lobbies de la pharmacie ? Allez savoir...



Bob

20/06/2015 09:06

Un article alimentaire ?


Il y a de nombreuses méthodes naturelles qui ont comme grand défaut qu'elles ne rapportent rien à bigpharma mais rapporte par contre aux medecins qui collaborent avec en écrivant des articles hostiles ou moqueurs...



France

06/05/2015 22:05

Régime Seignalet


La maladie d’Alzheimer est une maladie dégénérative contre laquelle aucun traitement efficace n’existe. Et pourtant, une amélioration est possible, j'en ai obtenu une sur la personne de ma belle-mère, atteinte précocement de cette maladie, et cela sans aucun médicament, en lui donnant une nourriture exclusivement crue, à partir du moment où elle ne fut plus capable de prendre ses repas seule. Tant qu’elle était capable de manger seule, mon mari et moi passions tous les jours lui porter ses repas et lui faire un peu de ménage et sa vaisselle, mais dès que j’ai vu qu’elle ne touchait plus aux repas que nous lui apportions, j’ai du rester avec elle pour m’assurer qu’elle mangeait bien, et j’ai changé son régime alimentaire, en appliquant les conseils du docteur Seignalet, qui m’avait si bien réussi, à moi et à mes enfants. Pour suivre les conseils du docteur Seignalet, j'ai supprimé totalement les céréales et les produits laitiers. A midi : copieuses salades de légumes crus assaisonnés d'huile d'olive et de poudre de noisettes ou d'amandes (à cause de l'absence de dents ne permettant pas de mâcher ces oléagineux), par exemple : tomates, avocats, concombres, persil, poivron rouge, carottes râpées ou céleri-rave râpé, et toutes sortes d'autres légumes de saison, le tout coupé en tous petits morceaux. Suivis d'un dessert composé soit de fruits frais de saison, soit d'une salade de fruits frais assaisonnés de miel (pas de sucre !). Le soir : 4 ou 5 bananes : elle s'est mise à en raffoler, elle qui n'en avait quasiment jamais mangé de sa vie ! Elle les aimait tellement que c’était la seule chose qu’elle pouvait manger seule, sans qu’on soit là pour le vérifier. J’ai volontairement supprimé tout sucre, complet ou raffiné, après en avoir constaté les effets très négatifs sur le comportement de mon fils (alors âgé de 10 ans), même sous forme de bonbons ou de sucreries diverses, et même en petites quantités peu fréquentes. (agressivité, dépression, insomnie). Mon fils pratiquait alors en famille un régime type Seignalet, avec une majorité de produits crus, et exclusion totale du sucre, du café, du thé, et de toute boisson autre que l’eau. Il ne consommait de sucreries qu’occasionnellement, lors des invitations chez les copains, ce qui m’a permis (et à lui aussi) d’en observer tous les effets négatifs sur le fonctionnement cérébral. Les fruits, le miel ou les dattes n’avaient par contre aucun effet négatif. J’en conclus donc qu’en cas de maladie affectant le cerveau, il serait important de supprimer le sucre et le remplacer par du miel. Je suppose aussi que dans ce type de maladie, il vaut mieux supprimer toutes les substances qui ont un impact connu sur le fonctionnement cérébral comme le café et le thé. C’est pourquoi je les ai supprimés pour ma belle-mère. Pour mettre le plus de chances de mon côté, je lui ai donné une nourriture 100% crue, le docteur Seignalet ayant insisté sur l’intérêt de ces aliments, et indiquant que les aliments cuits sont seulement tolérés, mais non conseillés. Après 10 jours de ce régime on a pu observer un arrêt des délires qui étaient devenus permanents chez elle avant ce régime, et on a pu de nouveau avoir des conversations sensées avec elle. Les voisins qui n'étaient pas au courant de cette démarche alimentaire ont spontanément remarqué une nette amélioration de son comportement, et sans que j'aborde moi-même le sujet avec eux, ils m'ont fait part de leurs observations et m'ont demandé quel médicament avait été administré à ma belle-mère. Ils ont eu du mal à croire qu'elle n'en prenait aucun ! L'amélioration dura environ 6 mois, puis fut suivi d'une stabilisation qui dura environ un an et fut suivie d'une très lente reprise de la dégradation, qui malgré tout peut-être considérée comme un "progrès" dans la mesure où l'évolution de la maladie avant le changement d'alimentation était beaucoup plus rapide. Après environ deux ans de cette dégradation lente, il fut nécessaire de la placer dans un établissement pour personnes âgées dépendantes. Les premières semaines, elle était très contente d’avoir de la compagnie toute la journée, et discutait avec tous les pensionnaires, qu’ils comprennent ce qu’elle disait ou pas. Elle était la première à s’installer dans la salle à manger dès que l’heure du repas avait sonné, toute contente de retrouver une alimentation classique. Mais en 3 mois, elle perdit l'usage de la parole et de la compréhension, (qu'elle avait encore intacts à son entrée), et elle perdit aussi le sens de l'équilibre dans la marche. La vitesse de dégradation fut spectaculaire depuis son placement dans cette maison, où pourtant elle était fort bien traitée, selon les critères habituels. Les habitudes alimentaires qu'avait ma belle-mère jusqu'à sa maladie étaient aux antipodes de ce régime cru, et ont probablement contribué à l'apparition précoce de sa maladie : tout très cuit même les fruits, beaucoup de pain, beaucoup de boissons très sucrées, des pâtes, des biscuits, du fromage, des steacks hâchés, en abondance, trop peu de fruits et légumes, et une consommation excessive de bière les dernières années . Le régime Seignalet n'est pas un médicament, c'est juste une hygiène alimentaire dont le principe est de s'abstenir de certains aliments particulièrement inadaptés à notre génétique. Je pense que le régime Seignalet est perfectible, et que certains aliments tolérés par Seignalet devraient, dans certaines maladies à définir, être supprimés, comme les excitants et l’alcool (le vin) en cas de maladie affectant le cerveau., surtout si le patient a abusé de ces substances auparavant, induisant un encrassement de son organisme et des addictions. Si je cite le cas de ma belle-mère, c\\\'est pour encourager des recherches médicales plus approfondies sur les causes alimentaires de cette maladie d\\\'Alzheimer, en poursuivant la voie de recherche initiée par le docteur Seignalet. Si j'avais eu, à cette époque, connaissance des travaux de Mary Newport, j'aurais certainement ajouté de l'huile de coco : il n'y a rien à perdre et tout à gagner, et cette huile est tout à fait conforme au régime Seignalet.




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