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"Nous nous devons de prévenir l'avenir"

"Aujourd'hui, on considère le vieillissement non plus comme une fatalité mais comme une maladie"


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Heureusement que pour nombre d’entre nous, la perte d’autonomie, la dépendance physique et/ou mentale ne concerne pas tout le monde avec l’avancée en âge.

Philippe PitaudAujourd’hui, une personne sur cinq est âgée de 60 ans ou plus ; les projections démographiques donnent une croissance majeure de cette classe pour 2050, soit une personne sur trois.

Confronté à ces données, pour nos sociétés, le problème est avant tout culturel et social et, dans le champ du vieillissement, le recours au médical s’effectue bien en amont du grand âge. « Aujourd’hui, on considère le vieillissement non plus comme une fatalité mais comme une maladie », affirmait déjà en 1998 un médecin lors d’une émission télévisée .

Or, toutes les personnes âgées ne sont pas grabataires, ne relèvent pas heureusement d’un service de gériatrie et ne sont pas démentes, atteintes de troubles psychiques ou cognitifs majeurs.

Pour la majorité de nos concitoyens largement influencés par les médias qui ne privilégient que le sensationnel sordide et pas toujours avec bonheur, les vrais vieux aujourd’hui sont ceux qui se dégradent, deviennent déments et meurent.

Feu le Pr Moulias rappelait, il n’y a pas si longtemps, que « les personnes âgées de plus de 60 ans, dans leur grande majorité, n’ont besoin d’aucune aide ni soin, tout au moins pas plus que les adultes » .

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