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Les gènes de la longévité

Des chercheurs de Boston progressent dans la connaissances des mécanismes de formation du grand âge


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Des chercheurs de l'Université de Boston ont identifié un ensemble de variations génétiques uniques permettant de prédire avec 77% de succès si une personne à de bonnes chances de vivre centenaire, selon leurs travaux publiés .

Une analyse approfondie du  génome de plus d'un millier de centenaires et super centenaires  publiée par la revue américaine Science du 2 juillet, a mis en évidence 150 caractéristiques génétiques communes aux personnes ayant une longévité exceptionnelle.
À partir de l'hypothèse selon laquelle les personnes âgées exceptionnellement vieilles sont porteuses de multiples variations génétiques qui influent sur leur survie, la chercheuse Paola Sebastiani et ses collègues ont comparé le génome de plus de 1000 centenaires.

Ces personnes représentent le modèle d'un sain vieillissement. Habituellement, les problèmes importants de santé n'apparaissent cehz elles qu'après 95 ans.
Les chercheurs ont construit un modèle génétique unique incluant l'analyse de 150 variations génétiques pour se rendre compte que ces mutations pouvaient être utilisées pour prédire si une personne vivra très vieille avec un taux de précision très élevé.

En outre, l'équipe a identifié 19 signatures génétiques associées à une longévité exceptionnelle et qui caractérisent pas moins de 90 % des centenaires étudiés. Ces différentes signatures correspondent à la prévalence des maladies liées à l'âge et pourraient aider à identifier des sous-groupes de personnes restant plus longtemps en bonne santé, expliquent ces chercheurs.

"L'identification de ces signatures génétiques représente une nouvelle avancée dans la médecine personnalisée et prédictive ", juge le Dr Thomas Perls, spécialiste de gériatrie et professeur de médecine à l'Université de Boston, principal co-auteur de ces travaux avec Paola Sebastiani, bio-statisticienne dans cette même université.


mis à jour le



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Vos réactions

Sigmund

06/07/2010 07:07

les gènes sans la longévité


Ce que l'étude oublie de dire : que lorsqu'on regarde les signatures génétiques de toutes les personnes qui meurent jeunes, parce qu'elles ont des accidents de la route, du travail, ne mangent pas à leur faim ou ne bouffent que des saloperies, fument, boivent, vivent dans des environnements pollués, sautent sur des mines, etc., etc., on constate qu'il y a parmi elles de très nombreux personnes qui génétiquement étaient destinées à vivre très vieilles !



Djoia

05/07/2010 22:07

Exemple


J'avais lu dans une revue que si l'on pouvait diminuer notre température d'un degré, on gagnerait dix ans de vie. Ma température est de 36° (au lieu de 37°). J'ai 87 ans et je suis encore en assez bon état. Cela semble confirmer l'article ci-dessus, et 'aimerais avoir d'autres exemples.




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