Lancement des Enseignes des services à la personne
Création et professionalisation d'emplois durables
Jean-Louis Borloo, ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement a réuni le 14 février dernier à son ministère, les futurs éditeurs du CESU (Chèque emploi-service), les futures enseignes des services à la personne, aux côtés de l'Agence Nationale des services à la personne.Les enjeux de ces futures enseignes :
Créer des emplois durables et non délocalisablesFaciliter et solvabiliser la demande de services avec le CESU : chèque emploi universel. Il sera encaissable par l'ensemble du réseau bancaire et pourra être proposépar les entreprise, les comité d'entreprisesDonner accès aux services par des plateformes de renseignementsAssociations, fédérations, réseaux d'entreprises, banques, assurance... de nombreux acteurs vers les enseignes nationales.
Les grands réseaux associatifs et leur partenaires pour les enseignes :- UNA/Mutualité française/ UNCCAS pour France Domicile : pour une vision solidaire de services de qualité> ADMR/AG2R/Crédit mutuel pour Personnia> Adessa> FNAID> Familles rurales, la MSA et Groupama... ouvrent la Fourmi VerteLes particuliers employeurs : la FEPEM se veut "la maison du particulier employeur" et ouvre le portail : www.particulieremploi.frLes entreprises de services à la personnes, imaginent leur développement autour du SESP (Syndicat des entreprises de services à la personne)Les principaux réseaux des banques et assurances diffuseront le CESU et imaginent leur enseigne :- Serena : Groupe Caisse d'Epargne, Maif, Macif, Mgen- Accor Services- La poste- Domiserve : Axa Assistance et Dexia Crédit local- Sodexho- CNP Services à la personneNatexis-Banque populaire, MAAF-MMA et Azur GMF, Crédit Agricole-LCL, se lancent dans uen enseigne nationale.Les entreprises de services à la personne saluent le maintien du
taux de TVA réduit (5,5%).
En revanche Pierre Bellon, PDG de Sodexho, a créé la surprise en ne lançant pas son groupe sur un projet d'enseigne.Sodexho éditera le CESU, mais laisse encore "le temps de la réflexion pour tout projet d'enseigne nationale".On imagne aisément le poids des enjeux de "ces enseignes "sur des marques nationales en cas de difficultés dans le service rendu, la qualité étant une question de proximité.
AdV
mis à jour le 20/02/2006
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2) "20 millions d'euros en 2006 pour des enseignes à vocation locale", selon Laurent Hénard.
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