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Dépendance – [In]dépendances : un autre regard sur la perte de l'autonomie. Un ouvrage édité par l'observatoire du lien entre les générations


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Dépendance - in-dépendancesL’ouvrage  DEPENDANCE – [IN]DEPENDANCES met en lumière, par la photo (Jean Ber) et par des interviews menés par Maud Dugrand et France Berlioz, la réalité des personnes âgées en perte d’autonomie  et de ceux qui les accompagnent: médecins, psychologues, auxiliaires de vie, associations, famille d’accueil… Un quotidien fait de difficultés matérielles et d'humanité.

Ce recueil de témoignages conçu et édité par  L'Observatoire du lien entre les générations, une initiative d’Aviva, 5ème assureur mondial, « a pour but de sensibiliser l’opinion publique sur la nécessité de soutenir le développement de la solidarité entre les générations et de faire émerger des solutions concrètes aux problèmes du financement de la perte d’autonomie. » indique dans son éditorial Jean-Pierre Monteneau, PDG d’Aviva, 1ère compagnie d’assurance, précise t-il, a avoir pris publiquement position début 2009 pour l’instauration d’un assurance obligatoire telle qu’a pu l’être dans son esprit, l’assurance automobile il y a 50 ans.
Ceci, à l’appui des projection de l’Insee selon lesquelles, d’ici à 2050,  le nombre des plus de 75 ans doublera pour représenter 16 % de la population et que  le nombre de personnes âgées en perte d’autonomie pourrait alors dépasser 1,5 million de personnes.



Odette, Claude, Marie, Melha…, « nous disent que la vie, même quand on est très dépendant, peut garder tout son sens »,
souligne Michel Poncet, neuropsychiatre et président de l’IMA (Institut de la Maladie d’Alzheimer), Hôpital de la Timone, Marseille, qui a préfacé l’ouvrage.

Marie de Hennezel, auteur de  « La Mort intime », "Nous ne nous sommes pas dit au revoir » et plus récemment de "La chaleur de nos cœurs empêche nos corps de rouiller » et qui depuis 2 ans anime des séminaires sur le bien vieillir pour la génération du baby boom rappelle que « cette génération de 68, qui est également la mienne, a exploré de nombreux domaines sans repère. C’est la même démarche pour le vieillissement. Ils ne veulent pas être prisonniers du regard de la société, ne pas devenir des objets, mais bien essayer d’inventer. Inventer un art de vieillir ».

Pascal Champvert, directeur de 3 établissements et d’un service d’aide à domicile dans le Val de Marne et président de l’Association des directeurs au service des personnes âgées, témoigne, ici encore, en faveur d’une "véritable aide à l’autonomie des personnes âgées, et non pour un « financement de la dépendance » condescendant."

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www.questions-generation.fr


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