|
Actualités
Profession
|
Après l'agression dont ont fait l'objet le 21 juillet une infirmière de soins intensifs et une médecin anesthésiste de la clinique Bouchard à Marseille, l'Ordre national des infirmiers (ONI) crée un observatoire des violences envers les infirmiers (OVI) et intègre l’Observatoire national des violences en milieu de santé.
"Loin d’être un évènement isolé ou exceptionnel, cette agression s’ajoute aux nombreuses violences dont sont victimes les professionnels de santé et notamment les infirmiers. Ces actes de violence n’ont cessé de progresser en termes de volume et de
gravité depuis quelques années ainsi qu’en attestent les statistiques de l’Observatoire national des violences en milieu de santé (ONVS)" indique un communiqué de l'ordre des infirmiers qui venait d'apprendre avec consternation l’agression violente d’une infirmière dans le cadre de son exercice professionnel au sein d’une clinique de Marseille.
Soucieux de faire reconnaitre les violences dont sont victimes les infirmiers, l’Ordre a décidé la création d’un observatoire des violences envers les infirmiers (OVI) qui permettra aux infirmiers victimes ou témoins de violences, quel que soit le mode d’exercice,
de remplir une fiche de signalement en ligne afin de faire connaitre ces actes, permettre d’en élaborer un suivi statistique, d’identifier les lieux et les conditions où ils sont le plus souvent perpétrés et mettre en place les actions de prévention et de répression qui s’imposent.
L’Ordre des infirmiers a intégré l’Observatoire national des violences en milieu de santé, afin de porter à la connaissance des institutions la part de violences subie par les infirmiers et de formuler des propositions d’actions concrètes visant à endiguer cette violence,
L’Ordre est résolu à ne pas laisser s’installer un climat de violence "dans un contexte où la qualité de nos soins exige que nous puissions exercer sereinement sans crainte de paroles ou de gestes agressifs". En mesure d'apporter conseils, assistance et soutien aux victimes, notamment en se constituant partie civile dans le cadre de leurs plaintes comme l’y autorise le Code de la santé publique, l'ONI
précise qu'à chaque fois qu’il sera sollicité, il sera "auprès des infirmières et infirmiers qui le désireront avec un message clair : portez plainte afin que vos droits soient préservés."
FG
mis à jour le 30/07/2012
Retour vers la liste des actualités pour ce sujet: Profession
Newsletters Agevillage : Chaque lundi, suivez l'actualité de la gérontologie et du Grand Age en vous inscrivant gratuitement à nos newsletters
Abonnement Expertise Agevillagepro : Accéder à nos actualités et dossiers réservés (*)
Salon virtuel de la gérontologie : catalogue de fournisseurs et prestataires pour les professionnels de gérontologie
Place de l'emploi de la gérontologie : Offres d'emploi et CV
Annuaire du Grand Age : 25 000 références : hébergement, services à domicile, clic, ccas, centres de santé,... toutes les informations utiles pour les personnes âgées
Vos réactions
Il n'y a encore aucune réaction à cet article.