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La gestion du risque sanitaire à l’occupant

Méthodologie pour la gestion du risque sanitaire

La démarche HACCP (Hazards Analysis Critical Control Point) - Analyse des risques (dangers) et maîtrise des points critiques, bien connue dans les domaines de l’agroalimentaire- est sans aucun doute transposable à la gestion des risques sanitaires liés àl’eau et à l’air.Ainsi peut-on définir, pour chacune des étapes proposées, les indicateurs et les éléments intervenant dans la structure des réseaux d’eau et d’air, les processus engagés et les résultats exigés.HACCP, principes et application aux réseaux d'eau et d'airPour chacune des étapes repérées par (*) dans le tableau ci-dessus, il existe des outils méthodologiques permettant d’établir :

  • un état des lieux rigoureux, avec une évaluation quantifiée du risque technique et sanitaire pour les installations et un niveau de danger pour le consommateur (selon une échelle prédéterminée)
  • un référentiel de structuration et de mise en œuvre des réseaux pour la protection préférentielle des usages alimentaires et sanitaires et la protection du réseau public d’eau potable
  • un référentiel d’évaluation quantifiée des risques de pollution que peuvent présenter les équipements raccordés aux réseaux d’eau, déterminant le choix de protection à mettre en place
  • Ces outils permettent de réaliser de véritables diagnostics des installations et de proposer des solutions appropriées, adaptées et personnalisées à chaque situation, en fonction des contraintes techniques, de sécurité, voire économiques du site examiné.L’utilisation de ces outils, aussi performants soient-ils, nécessite que soient enregistrés tous les actes de suivi des installations et que toutes les procédures de maintenance mises en place soient auditées par un organisme extérieur indépendant.

    Le carnet sanitaire

    BureauVeritas et Aquarism, entre autres, ont d'ores et déjà élaboré un carnet sanitaire couvrant l’ensemble des risques sanitaires liés au syndromes des bâtiments malsains (air, plomb, radon, amiante, COV, …).Ce document constitue un "moyen de preuve" de la véritable application du "principe de prévention" et de la gestion des risques sanitaires à l’occupant dans un établissement face aux autorités sanitaires (DDASS…) à rajouter.Cet outil de gestion et de traçabilité est mis à la disposition des propriétaires, des chefs d’établissements (de santé, de loisirs, d’hôtellerie…), des responsables des collectivités locales, etc., est la garantie optimale d’ une qualité d’eau maîtrisée en termes de santé, d’hygiène et de sécurité.Une fois le "Carnet Sanitaire du Bâtiment" en place, le Bureau Veritas propose un audit annuel de "reconnaissance" pour valider les opérations engagées.

    Conclusion

    La gestion du risque sanitaire, c’est d’abord une prise de conscience des phénomènes pouvant concourir à la dégradation de la qualité des Eaux Destinées à la Consommation Humaine (EDCH). C’est aussi de mettre en œuvre les moyens nécessaires (humains, techniques et financiers) à la maîtrise des risques d’ordre Physico-chimique, Microbiologique, et Organoleptique. C’est enfin de mettre en place un suivit des installations et des actions préventives et correctives engagées. 

     AQUARISM, partenaire du dossier, vous propose des solutions.


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    mis à jour le 15/01/2007

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    1)
    2) Les risques


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