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Comment contrôler le risque sanitaire dans vos établissements ?

Eradiquer la contamination ?

Certes, il est utile de rechercher des méthodes et des moyens d’éradiquer une contamination, dans les cas d’envahissement d’une installation par exemple, par la mise en œuvre de traitements parfois sophistiqués avec des résultats parfois illusoires et momentanés. Mais est-ce suffisant ?

Assurément non ! Il est préférable de s’attacher à la recherche des causes de ces contaminations micro-biologiques afin d’en réduire les effets et, si possible, de rester en deçà du "niveau cible" et de ne jamais atteindre le "niveau d’alerte", et encore moins le "niveau d’action" proposé par les services de santé. Les études scientifiques nous montrent, pour un grand nombre de micro-organismes, leur écologie, leur moyen de développement et de prolifération, et leurs hôtes privilégiés. Cette connaissance met en évidence, de manière relativement aisée, la présencequasi-certaine de tel ou tel micro-organisme dans les réseaux d’eau ou d’air lors d’un contrôle d’exposition au risque (prélèvement d’eau effectué sans écoulement dit "premier jet") et l’on peut affirmer : "Si j’en cherche, j’en trouve !".

On peut donc en déduire que la principale cause de contamination de l’eau potable, qu’elle soit sous forme de boisson ou d’aérosol, est due au contenant : lacanalisation, le réservoir. Ceux-ci offrent les conditions propices à l’installation des micro-organismes et favorisent leur développement. Mais n’oublions pas non plus que c’est également le contenant qui peut être à l’origine de nombreuses autres dégradations de la qualité de l’eau : défauts organoleptiques, désordres physico-chimiques, risques toxiques. Nos canalisations seraient-elles malades ? La canalose…pour un bon nombre d’entre-elle ? La réponse est oui.
Le nouveau décret n°2001-1220, du 20 décembre 2001, relatif aux eauxdestinées à la consommation humaine (E.D.C.H.), à l’exclusion des eaux minérales naturelles, définit les normes de qualité de l’EDCH.Ce décret reprend la directive européenne de 1998, visant notamment à la réduction de la teneur en plomb au robinet du consommateur. (Art. 35 à 37 du Décret 2001-1220)T outefois, il précise les règles particulières d’hygiène applicables aux réseaux intérieurs de distribution raccordés ou non au réseau public. (Art. 39 à 43) AQUARISM, partenaire du dossier, vous propose des solutions.


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mis à jour le 03/02/2007

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