Les personnes âgées vivent un ralentissement de leurs modes de communication, une diminution de la mémoire d’évocation, des déficits sensoriels, notamment de l’oreille.C’est pourquoi il est bon de leur parler lentement sans crier, d’être précis, d’expliquer. Chaque génération utilise des mots différents, par exemple. Certains disparaissent, d’autres prennent un autre sens... Communiquer devient difficile mais indispensable.
La stimulation du langage au moment des soins, de la toilette, de l’habillage, des repas doit être une préoccupation constante. Parler est un soin. Parler, cela fait du bien.C’est pourquoi dans certains établissements ont été instaurés des groupes de conversation, appelés aussi groupe de langage. Dans ces groupes, limités en nombre de participants, se mêlent hommes et femmes, personnes lucides et désorientées, soignants de toutes sortes. Un animateur bien formé à la conduite de réunion mène les débats sur des sujets divers et variés.Ces conversations, ces souvenirs parlés peuvent devenir support d’animation, par exemple par le biais d’expositions.
Sourire est un excellent moyen de communication. C’est une première indication d’échange.Il est aussi important que le personnel connaisse bien les possibilités visuelles de chacun, et n’hésite pas par exemple, à écrire en grosses lettres.Au-delà du regard, il reste le toucher. Il faut bien voir l’importance de la main tendue aux personnes âgées, l’importance des apaisements, des effleurements.
Agevillage
mis à jour le 15/01/2007
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1)
3) Le rôle d’un animateur
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