Une expertise doit être effectuée par du personnel qualifié (ressource interne ou prestataire extérieur). Il est aussipréférable que ce personnel soit indépendant des exploitants et des traiteurs d’eau.L’expertise doit être à la fois technique et sanitaire. Elle permet de déterminer les points à risque.A chaque fois il faut bien prendre en compte le risque lié au réseau et le risque encouru par les différentes personnes exposées. C’est cette double nécessité qui détermine le niveau de risque.Une fois ce niveau de risque défini, on peut mettre en place les protocoles desuivi et de maintenance des installations.Tous ces points sont ainsi regroupés dans un carnet sanitaire, véritable carnet de santé de l’installation.
Ce travail doit être réalisé en symbiose entre les différents acteurs :Direction de l’établissement, service technique, équipe de maintenance, chauffagiste, organisme de contrôle, personnel infirmier et le CLIN pour les établissements de santé.Par ailleurs, si le diagnostic a été bien réalisé (prise en compte des installations et des personnes exposées) alors les mesures 6 et 7, associées aux patients à haut risque (immunodéprimés sévères), doivent déjà être prises en compte et ne doivent donc pas être difficiles à mettre en place.
On pourrait résumer la nouvelle circulaire par : la prévention et l’humain. En effet elle met essentiellement l’accent sur la prévention et la maîtrise du risque lié aux légionelles autant d’un point de vue technique que d’un point de vue humain. Bien appliquée elle devrait permettre de limiter les contaminations des réseaux, de réagir plus vite en cas d’apparition de la bactérie et de diminuer le nombre d’infection.
Agevillage
mis à jour le 15/01/2007
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1) La nouvelle circulaire
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