Un tel constat à propos d’une maladie aussi difficile et handicapante que la maladie de Parkinson ne peut que conduire à améliorer la situation au plus vite.La disproportion est flagrante entre la lutte menée isolément, par une personne atteinte de maladie de Parkinson et sa famille, contre l’altération souvent majeure des conditions d’existence et la prise en charge socioéconomique et sanitaire instaurée, de façon sans nul doute parfaitement justifiée, pour d’autres pathologies, chroniques ou beaucoup plus transitoires, pourtant sans conséquence individuelle et sociale du même type.Une procédure identique à celle utilisée pour les mesures en faveur de la maladie d’Alzheimer, en Automne 2004, se doit d’être proposée et soutenue enfaveur d’une application rapide pour la maladie de Parkinson.Car, malgré ses différences cliniques et son handicap physique souvent sévère,la maladie de Parkinson présente des besoins sociosanitaires très analogue, cequi est malheureusement peu connu car elle n’a pas bénéficié, jusqu’à présent,d’un soutien associatif, financier ou médiatique d’assez large envergure.D'où un PLAN PARKINSON.
Anne FROBERT, docteur en médecine,Présidente de l’association Mediapark,atteinte de la maladie de Parkinson,
mis à jour le 08/03/2007
Lire le reste de l'article :
1)
2) Le vécu des malades : physique, fonctionnel et psychologique
3) Analyses sur le plan du respect du aux personnes, de la dignité, de l’éthique, et du droit de participation ou de représentation
4) Evaluations sur le plan social
5) Propositions sur le plan médical
6) Analyses sur le plan de la mise en place et de la surveillance des thérapeutiques actuelles
7) Sur le plan de la recherche médicoscientifique
Retour vers la liste des articles pour le dossier : Maladie d'Alzheimer et apparentées