Auto-gérer sa fonction linge, c'est investir dans les articles à traiter, les locaux, le matériel de lavage, séchage, repassage..., les produits lessiviels, et bien sûr organiser un personnel dédié et sa formation.
Les articles traités sont achetés par l'établissement client et entretenu par le prestataire blanchisseur.Entretien sous-traité au blanchisseur : ramassage (procédures, chariots et sacs dédiés, camions spécialisés...), comptages (nombre de pièces rendues correspondant aux pièces livrées, stocks tampons...), traitements du linge (locaux, procédures, produits lessiviels et matériels performants...)...Les process décrits ci-dessus sont transférés au blanchisseur qui ne gère pas le renouvellement des articles, leur finition... Au blanchisseur d'investir dans les locaux aux normes, machines adaptées, produits lessiviels calibrés, personnels formés et équipés, véhicules de transport dédiés.Attention aux prestaires non spécialisés qui pourraient mélanger le linge d'activités autres que ùédicales.Les outils de suivi (comptages : stocks, évaluation qualité : qualité de lavage...) doivent aussi être instaurés et gérés au quotidien.
Dans le cadre d'un contrat forfaitaire pour les vêtements ou à la pièce (linge plat, hôtelier...), l'établissement client sous-traite intégralement toute sa fonction linge.C'est au loueur que reviennent les responsabilités d'achat et d'entretien des articles : transport, traitements, gestion, comptages, livraisons, finitions, suivi de la qualité servie...Le loueur se doit donc de proposer le cahier des charges précis des articles (qu'il achète, entretient et renouvelle) dans le cadre de son contrat. Comme pour le blanchisseur, il aura investi dans les locaux, matériels, produits, process industriels (si possible dédiés à l'activité santé : cycles de décontamination..., voire certifiés !).Plus qu'un blanchisseur, le loueur de linge doit approter un accompagnement quotidien, dans le respects des normes d'hygiène mais aussi des budgets fixés (Kits de lits, protocoles...).
Cette solution est la plus représentative, face aux éxigences d'hygiène et de sécurité, les établissements évoluent plus ou moins vers la sous-traitance et maintiennent certaines activités en interne.
Le mode de gestion de la fonction linge dépend de l'historique de cette fonction au sein des structures (locaux dédiés ou non à l'ouverture...), de son évaluation actuelle : audit des circuits, procédures, amortissements des investissements, locaux et équipements plus ou moins "aux normes" (exigences de la réglementation), des équipes en place (formations, compétences, ancienneté...), de la qualité (hygiène, confort, régularité...) du linge traité, des budgets alloués, mais aussi de la montée du consumérisme.Lorsqu'un ensemble de signaux (qualité/hygiène, locaux, circuits, matériels, équipes...) s'allument, il s'agit d'auditer l'ensemble de la fonction pour sereinement établir un ou plusieurs cahiers des charges selon les options recherchées : gestion interne, blanchisserie externe, location, mixte de ces solutions. Agevillagepro.com, au sein de cette rubrique FONCTION LINGE vous fera part des témoignages, expériences réalisées...mais aussi des analyses de ses experts, consultants... vers des outils d'analyses, audits, voire cahiers des charges.
Agevillage
mis à jour le 15/01/2007
Lire le reste de l'article :
1) Les articles traités
2) Auditer pour garantir la qualité
4) Hygiène - Réglementation
5) La Norme EN 14065 = Méthode RABC (*)
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