Bien vieillir, c’est, pour une part, prévenir un certain nombre de maladies et profiter de soins de qualité.Cela suppose de développer les compétences des médecins en gérontologie.A noter :La gérontologie est la science du vieillissement dans son ensemble. La gériatrie est la médecine qui soigne les malades âgés.Ils doivent distinguer les fragilités dues à l’âge (qui touchent à peu près tout le monde après 85 ans) et les handicaps dus à des maladies afin de ne pas accepter certaines dégradations de l’état de santé comme une fatalité.
La spécialité de gériatrie n’est pas encore reconnue, mais il existe trois types de diplômes :
Depuis 1997, il est obligatoire d’assurer un enseignement de la gériatrie dans le cadre des études de médecine. Les quelques heures qui lui sont consacrées ne concernent que le deuxième cycle. Mais, faute d’enseignants (il n’existe que 30 gériatres enseignants en France), cet enseignement n’est pas dispensé de la même façon sur l’ensemble du territoire. Dans nombre d’universités, la gériatrie est enseignée par des médecins d’autres disciplines.
Là aussi des progrès importants sont attendus, (par exemple, la maladie d’Alzheimer est encore trop absente des programmes de formation alors que les troubles du comportement nécessitent un professionnalisme spécifique) notamment pour les généralistes dont la majorité de la clientèle est âgée. Ce sont eux qui, les premiers peuvent dépister une maladie par exemple de type Alzheimer assez tôt pour en enrayer la progression. Ceci d’autant plus que le médecin traitant, qui connaît bien les personnes qu’il soigne et bénéficie de leur confiance, est un pivot de la prise en charge des aînés.
La gérontologie s’est équipée en réseaux concernant un ensemble d’acteurs dont le médecin (comme l’assistante sociale) pourrait être un entraîneur (au sens d’une équipe de foot) en établissement. L’effort de formation continue doit donc porter aussi bien sur les médecins que sur les autres membres du réseau gérontologique. Certains organismes proposent d’ailleurs des formations communes et pluridisciplinaires sur la vieillesse ou la dépendance aux infirmières, travailleurs sociaux, rééducateurs paramédicaux, aides à domicile, auxiliaires de vie et décideurs comme les directeurs de maisons de retraite. Chacun approche les compétences des autres ce qui facilite la concertation, antidote presque infaillible à la démobilisation.Ces apports de connaissance mériteraient d’être aussi proposées à d’autres spécialistes : ophtalmologues, psychiatres, orthopédistes …La mise en place d’un Institut du vieillissement pourrait peut-être améliorer l'acquisition des compétences en gérontologie.
Le Master Recherche « Biologie cellulaire, physiologie, et pathologie Mécanismes cellulaires du vieillissement » (*) de Paris 5 Paris 7
Agevillage
mis à jour le 01/02/2007
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1)
3) Les métiers de l'intervention au domicile des personnes âgées
4) Les autres formations
5) A côté des systèmes officiels
6) Les coûts des formations
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