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Vingt-cinq ans de comptes de la protection sociale : une rétropolation 1981 - 2006

les risques santé et vieillesse-survie concentrent la majeure partie des dépenses


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Une étude de la DREES publiée début août révèle que la part des transferts sociaux dans la richesse nationale a augmenté de près de cinq points en vingt-cinq ans. Les prestations versées aux ménages représentent ainsi 29,4 % du PIB en 2006 (526,2 milliards d'euros), contre 24,5 % en 1981.

Au cours de la période, les risques santé et vieillesse-survie concentrent la majeure partie des dépenses (respectivement 34 % et 43 % en moyenne) et contribuent très fortement à leur dynamique. Le régime général a une place prépondérante, représentant en moyenne 43 % des prestations versées, mais ce sont les régimes complémentaires de salariés et le régime d'intervention des pouvoirs publics qui ont vu leur part progresser le plus.

Les ressources de la protection sociale ont globalement suivi l'évolution des prestations au cours de la période, mais leur composition s'est modifiée.
La création de la CSG en 1991 et sa substitution progressive aux cotisations sociales ainsi que le développement des exonérations de charges sociales ont induit une baisse de la part des cotisations sociales au profit des impôts et taxes affectés.

La part pesant sur les revenus d'activité reste prépondérante(au sein des prélèvements obligatoires sociaux) bien qu'ayant légèrement diminué (elle est passée de 94 % en 1990 à 88 % en 2006).

Télécharger l'étude n°  647 - août 2008 :


mis à jour le



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