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Réseaux & territoires

Les pièges de la fin de vie en EHPAD

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 06/07/2015

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Annie de Vivie

Des résidents de plus en plus polypathologiques
Des besoins en soin qui s’alourdissent
Des professionnels du soin comptés, notamment la nuit
Des peurs des familles, des proches,
2% des résidents qui ont écrit leurs directives anticipées et désigné leur personne de confiance
Le tabou de la mort que l’on ne veut pas aborder, qui est bien difficile à voir et à accompagner
.…

Bref les pièges sont nombreux et les réalités de fin de vie en EHPAD bien disparates.

Après l’étude de l’Observatoire de la fin de vie, le département de la Vendée a ainsi découvert que de 0% à 60% des résidents des EHPAD du département décédaient dans l’EHPAD ou à l’Hôpital (aux urgences, voire dans l’ambulance).

Cette réalité ne dépend pas du statut de l’établissement, de sa localité, du niveau de dépendance des résidents.… mais de la formation des personnels associé au projet de l’établissement porté par un management engagé et exemplaire.

Directeurs, cadres de santé, IDEC, médecins coordonnateurs sont appelés à réfléchir, se positionner, se former, s’associer avec des compétences proches (Equipes mobiles de soin palliatif, SSIAD, HAD) pour améliorer la fin de vie en EHPAD. C’est le cas de l’EHPAD Les Mimosas à Commequiers qui a travaillé l’accueil de la mort et l’accompagnement des proches. Cet EHPAD est aussi exemplaire en télémédecine. Il mobilise ses équipes pour obtenir d’ici deux ans le label Humanitude.

La Vendée fait de la fin de vie en EHPAD un axe prioritaire de ses futures conventions tripartites.
Le département finance avec l’ARS des formations dédiées à l’équipe d’encadrement (directeur, médecin, cadre de santé).

Une volonté politique claire. Des premiers moyens.
Des résultats à suivre !

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