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Accompagnements & soins

Gériatrie en pratique avancée ?

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 02/10/2019

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Pour répondre avec professionnalisme à la Ré-Vieux-Lution

Après les IPA (infirmiers en pratique avancée), verra-t-on demain des aides-soignants/ASG/accompagnants professionnels en pratique avancée ?

A quand une gériatrie avancée, reconnue, soutenue dans un PLFSS à la hauteur des enjeux ?

Les professionnels n’en peuvent plus de ne pas être considérés.

Ils font face à une crise structurelle des modèles qui ne répondent plus aux enjeux sociétaux : la révolution de la longévité face à plusieurs pièges, plusieurs risques, plusieures crises.

Crise du financement de l’aide à l’autonomie, crise des modèles des services d’aides à domicile, des Ehpad, crise des urgences, crise du risque (biologique, RGPD), crise des métiers du grand âge …

Si Myriam El Khomri commence à esquisser les premières pistes de sa mission, il semble que la mobilisation des fédérations professionnelles vers Matignon ait payé.

La loi Grand âge-autonomie est annoncée au conseil des ministres de ce 16 décembre.

Elle ne pourra faire l’économie de revaloriser les rémunérations, de mobiliser les acteurs pour répondre à la Ré-Vieux-Lution qui s’annonce.

Comment poursuivre la médicalisation en pratique avancée sans rogner sur les libertés ? Les 1ères Universités de la longévité à Nîmes n’ont pas esquivé la complexité.

La Ré-Vieux-lution ne se fera pas sans les premiers concernés : les patients, résidents, aidants experts (à la veille de la journée nationale des aidants ce 6 octobre).

Elle ne se fera pas sans des professionnels de la gériatrie, de la gérontologie.

Fiers de leurs pratiques, de leurs pratiques avancées.

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