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Qualité & management

Edito : Vieillir debout

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 02/05/2011

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Annie de Vivie

L’espérance de vie augmente. L’espérance de vie sans incapacité continue d’augmenter en France. Mais comme le précise la Pr Françoise Forette, d’ILC (International longévity Center), elle est fragile et peut évoluer négativement (comme en Russie, aux USA).

Les risques sanitaires et sociaux ne sont pas les mêmes pour tous (cadres/​ouvriers).
Or, l’hygiène de vie (l’activité physique, l’alimentation, les conduites à risque), la place et le rôle que l’on joue dans la société, l’implication sociale comptent beaucoup pour bien avancer en âge.

Les débats actuels sur la réforme de l’accompagnement des besoins d’aides dite dépendance”, montrent que les actions de prévention, dès le plus jeune âge, ne font pas encore partie de notre culture. Françoise Forette milite pour des programmes de prévention en entreprise.
Une politique de prévention au service de l’autonomie” est la recommandation du rapport annuel de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).

La prévention se décline nationalement et localement sur de nombreux plans : adaptation des logements, politiques de prévention santé (voir le plan Bien Vieillir), place et rôle des plus âgés dans la société, dans les quartiers, dans les villages (CNRPA : Comité national des retraités et personnes âgées, conseils des sages, conseils de la vie sociale dans les établissements et services d’aides…).

Les enjeux : vieillir debout, citoyen jusqu’au bout.
Cette proposition n’est pas qu’une utopie.
Même lorsqu’on est atteint de pathologie neuro-dégénératives (Maladie d’Alzheimer ou troubles apparentés), des expériences nous montrent que l’on peut rester intégré, utile… si l’environnement s’adapte.

Une ambition à défendre ensemble !

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