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Les généralistes s'interrogent sur le bien fondé d'un diagnostic précoce de la maladie d'Alzheimer

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 25/06/2012

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A quoi bon informer quand on ne peut proposer aucun traitement ?

Est-il éthique d’annoncer un début d’Alzheimer à un patient quand on ne dispose pour l’instant d’aucun moyen de freiner l’évolution de la maladie ? Le collège national des généralistes enseignants interroge une recommandation de la Haute autorité de santé (HAS).Un diagnostic précoce de la maladie d’Alzheimer serait précieux s’il existait un traitement capable de freiner l’évolution de la maladie. Faute de thérapeutique avérée, le collège national des généralistes enseignants, proteste dans un communiqué daté du 19 juin, contre une recommandation de la Haute Autorité de santé (HAS) demandant aux médecins généralistes de « faire un

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