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Qualité & management

Respecter les droits fondamentaux en toute transparence

Auteur Annie De Vivie

Temps de lecture 1 min

Date de publication 18/01/2023

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2023 verra-t-elle enfin arriver les moyens demandés depuis tant d’années par les fédérations pour respecter les droits fondamentaux en toute transparence ?

La Défenseure des droits s’impatiente deux ans après un premier rapport éclairant : elle liste 5 urgences dont le renforcement des taux d’encadrement à 8 professionnels du soin, de la vie sociale auprès des personnes avec les évaluations, les contrôles associés au respect des droits comme des deniers publics.

Le syndicat des acteurs privés commerciaux, le Synerpa, lance sa charte d’engagements qui sera évaluée par un organisme certificateur et fédère déjà plus de la moitié de ses 3500 adhérents. Une exigence de transparence pour retisser la confiance.

Respecter les droits à vivre debout jusqu’au bout : c’est possible, si la société s’en donne les moyens, en toute transparence, rappelle le militant Jean-Marie Gomas cette semaine. Alors que la consultation citoyenne bat son plein et que les soins palliatifs restent le parent pauvre des politiques publiques. Une schizophrénie à dénoncer en transparence.

Respecter les droits fondamentaux, c’est respecter l’intimité, le rapport au corps, au cours de l’existence, rappellent les auteurs de l’Humanitude Yves Gineste et Rosette Marescotti. Cela demande des connaissances, des techniques, des savoir-faire individuels et collectifs, portés, managés dans des structures ouvertes, en transparence.

Une transparence sans angélisme face aux cyberattaques qui ciblent les acteurs médico-sociaux au risque d’atteintes aux droits fondamentaux. Booster sa cybersécurité monte dans les priorités à partager pour être soutenu, financé, en toute transparence.

Vers le respect des droits fondamentaux des personnes en situation de vulnérabilité ainsi que des professionnels qui les accompagnent quel que soit leur domicile, en toute transparence. Avec professionnalisme et donc avec tendresse, soulignait sœur Andrée, la doyenne de l’Humanité, qui vient de nous quitter à 118 ans. Ecoutez-la nous dire que « la tendresse c’est tout ! » Nous présentons nos condoléances à sa famille, ses proches et aux professionnels qui l’ont accompagnée jusqu’au bout.

Oui : respecter les droits fondamentaux demande les moyens et les compétences nécessaires mais aussi les évaluations (les contrôles) associés, dans des structures ouvertes, en toute transparence.

On a tous à y gagner !

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