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Démarche qualité : Méthode d'évaluation

RAI Domicile : Méthode d'évaluation pour les clients des services à domicile et guide d'utilisation


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Sortie de la version 2 du manuel de formationet guide d'utilisation de la méthode RAI (Résident Assessment Instrument) pour le domicile.
  • RAI DOMICILE : Méthode d'évaluation et guide d'utilisation / version 2.0
    280 pages - prix : 49 €
    Disponible depuis septembre 2003 aux Editions ENSP avenue du Professeur Léon-Bernard 35043 Rennes cedex
    Pour commander : Tél. 02 99 54 90 98 ou site cliquez ici.

    Le RAI (Resident Assessment Instrument) est une méthode de travail destinée aux professionnels de la gérontologie et des soins longue durée.Il les accompagne dans leur dméarche type de résolution de problème en leur offrant une série d'instruments d'aide à la décision et de gestion de la qualité de leurs prestations :

  • Evaluation de la situation de la personnes : instrument d'évaluation multidimentionnel, le Minimum Data Set
  • Synthèse de l'évaluation : avec l'aide d'un tableau d'alarme
  • Stratégie d'intervention : guide d'analyse pour chaque domaine d'intervention
  • Plan d'intervention : quels objectifs et quels moyens d'intervention
  • Evaluation des résultats : calcul d'indicateurs de qualité
  • Le RAI est utilisé dans de nombreux pays depuis une dizaine d'années, et son utilité a été amplement prouvée.

    Le RAI-domicile est un instrument global standardisé pour évaluer les besoins, les ressources et les choix des clients âgés des services d'aide et de soins à domicile.Le RAI-domicile comprend un « minimum de données standardisées » pour les soins et aides à domicile et des guides d'analyses des problèmes des clients repartis en domaines d'intervention.



    mis à jour le

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    Vos réactions

    christine

    10/03/2011 06:03

    Des outils oui mais pas seulement


    Sans remettre en question la pertinence de ces outils :Tout outil d'évaluation des besoins réels de la personne tend à la faire rentrer dans une"case". L'autre risque est d'influencer le regard du soignant professionnel sur la personne. Il faut par conséquent beaucoup de prudence et de vigilance. Nous connaissons la fluctuation des symptômes dans le temps. L'outil sans doute peut permettre d'infirmer ou de confirmer la persistance d'un ou de plusieurs symptômes et de discerner par exemple les risques d'insécurité, notamment à domicile, encourus par la personne. Ceci dit, rien ne remplacera, d'un point de vue thérapeutique l'esprit d'ouverture, de découverte associé à l'attention, la sollicitude, dans sa relation à la personne. L'une des grandes difficultés est de conjuguer, le temps d'un moment d'aide ou de soins, l'observation clinique et la démarche d'aide et de soutien thérapeutique dans un esprit d'accompagnement. L'accompagnement est une posture, un état d'esprit que l'on cultive dans le cadre des soins palliatifs, qui permet une disponibilité d'esprit, une écoute, une attention, une concentration sur ce que vit et ressent la personne. Il nous faut conjuguer le temps d'évaluation et le temps d'accompagnement. Je crois, en tous les cas, que de maintenir une qualité de la relation au quotidien constitue le seul terrain propice à une évaluation juste. La question de l'isolement professionnel ainsi que celle du temps donné au professionnel est cruciale.L'isolement professionnel, à domicile, est fréquent. Des aides soignantes, des auxiliares de vie, travaillent seules. Parfois en binômes mais à des moments différents de façon juxtaposée et les infirmières sont malheureusement insuffisamment engagées dans la prise en charge des besoins au quotidien des personnes et de leur famille; Et pourtant, ne faut il pas sortir de cet isolement. Se battre au niveau professionnel pour travailler ensemble, dans le même sens, selon la même démarche. Ce qui signifie que les différents regards, celui d'une infirmière, celui d'un proche, celui d'une aide soignante et celui d'une auxiliare de vie sociale doivent être pris en compte. Il faut travailler dans la complémentarité et la coordination, là, sur le terrain. Que les différentes familles composant le corps social autour du malade, la famille proche et les familles professionnelles de l'aide et du soin se parlent, échangent, constatent, réajustent.. c'est très important. Aider, soigner, accompagner les personnes vulnérables exige que le corps social est un "esprit de corps" Si on ne se bat pas pour être présent dans cette démarche de soins globaux, attentifs, continus ne comptons pas sur le politique pour nous en donner les moyens. Pour moi tout reste à faire à commencer par prendre conscience de ce que nous, professionnels, on veut: Si nous ne sommes pas engagés, ensemble, il ne faut pas rêver. La vraie articulation sanitaire- médico-sociale se fait là, à domicile plus qu'à un niveau médian...il nous faut faire preuve de résistance ce qui est loin d'être facile



    grandmere

    13/10/2009 19:10

    du rêve necessaire à la réalité


    tous les supports, bien qu'utiles voire indispensables,ne donneront le temps nécessaire aux personnels soignants et aux personnels administrands de travailler dans le respect de la personne, à commencer par eux-même!

    respectueusement




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