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La Fnapaef s'indigne de la contradiction entre le discours et les actes


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La Fédération nationale des associations de personnes âgées et leurs familles (Fnapaef) dénonce les réductions budgétaires annoncées par la circulaire budgétaire du 21 avril qu'elle juge en totale contradication avec les précédentes annonces du Président de la république et du gouvernement.

« Je voudrais que la dépendance fasse l'objet de la même appropriation par les Français, qu'elle soit l'expression de la même solidarité que les retraites, la maladie, la famille, le chômage. Nous déciderons cet été de la création d'une cinquième protection aux côtés de la maladie, de la retraite de la famille et des accidents du travail » avait annoncé le Président de la république en février lors du lancement du débat sur la "dépendence", rappelle la Fnapaef dans son communiqué.
La Ministre de la cohésion sociale, Roselyne Bachelot-Narquin anime les débats régionaux, dont la synthèse sera rendue au Président fin Juin pour prendre les décisions appropriées avant fin 2011 précise la Fnapaef.

Alors que tout le monde, y compris la ministre de la cohésion sociale, s’accorde  à reconnaître que les besoins les plus élémentaires ne sont pas satisfaits, est-il indiqué,"trois mois plus tard, par une discrète  circulaire budgétaire du 21 avril, le Gouvernement réduit drastiquement  les moyens financiers des établissements médico sociaux" . Décision qui ne peut manquer d'entraîner soulignent les association de personnes âgées et leur familles toute possibilté de création de postes de soignants au service des personnes âgées, voire même  des suppressions !

"Face au sous financement public de l'accompagnement de la perte d'autonomie et du soin, les établissements seront donc contraints soit de réduire les services et les soins apportés, soit d'augmenter la contribution financière des résidents et donc le reste à charge déjà très lourd" signalent Joelle le Gall, Présidente et Marc Reybaud, Vice-Président de la Fnapaef. Contrainte, estiment-t-ils en complète contradiction avec les propos même de Roselyne Bachelot-Narquin déclarant récemment "il faut d'abord financer des choses urgentes" comme "le reste à charge qui peut être extrêmement élevé dans certaines maisons de retraite".

En conclusion, La FNAPAEF s'indigne de  la contradiction entre les intentions du débat actuel pour "une prise en charge de qualité des personnes âgées dépendantes" et la réalité de la politique de financement appliquée en 2011.

 


mis à jour le



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Vos réactions

Présidente

18/05/2011 12:05

Discours et actes...


Paroles, paroles, les paroles s'envolent et les actes sont nuls !




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