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Accompagnements & soins

Les approches non médicamenteuses sont maintenant incontournables

Auteur Rédaction

Temps de lecture 2 min

Date de publication 18/11/2013

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Annie de VivieLe 6ème colloque international sur les approches non médicamenteuses de la maladie d’Alzheimer organisé par Agevillage et le réseau des formations Humanitude a une nouvelle fois réuni un millier de professionnels du prendre soin à la Cité des Sciences ces 14 et 15 novembre.

Face aux limites des approches pharmacologiques, ces différentes propositions, ces techniques, dans le cadre du parcours de santé, sont maintenant une évidence pour les professionnels.
Le Pr Krolak Salmon du CMRR de Lyon a présenté les recommandations du programme européen ALCOVE notamment pour limiter les troubles du comportements : à chaque étape du prendre soin, dès l’annonce du diagnostic, les approches non-médicamenteuses qui ont fait la preuve scientifique de leur efficacité, tout comme la formation des professionnels et des aidants, sur la base de programmes évalués et validés, sont recommandées.

Art-thérapie, musicothérapie, socio-esthétique, environnement architectural adapté, gérontechnologies, Validation® de Naomi Feil, Espaces Snoezelen, jardins sensoriels … les colloques Agevillage/​Humanitude proposent de découvrir de nombreuses approches, initiatives motivantes et dynamiques.

Ces approches sont complémentaires, parallèles de l’Humanitude® dont la philosophie de soin et les 150 techniques de prendre soin ont été mises au point par Rosette Marescotti et Yves Gineste.

Quoi de neuf pour l’Humanitude a demandé Michèle Delaunay, ministre déléguée aux personnes âgées et à l’autonomie ?

Michèle Delaunay au colloque des approches non médicamenteusesPlusieurs choses :
> Un DVD pour les aidants familiaux qui accompagnent un proche malade Alzheimer à la maison ;
> Un label pour les EHPAD qui implantent les enseignements et qui s’engagent à :
- éliminer tous les soins de force, sans abandon des soins
- éviter la grabatisation par le Vivre et mourir debout®”
- respecter l’intimité et la singularité des personnes
- ouvrir la structure sur l’extérieur
- proposer un lieu de vie, qui soit aussi un lieu d’envies.
> Et demain un Label demandé par les services à domicile.

Paulette Guinchard, grand témoin du colloque, et présidente de la CNSA, entend bien déployer des évaluations scientifiques des impacts de ces approches. L’Humanitude a montré que 8 situations difficiles sur 10 pouvaient s’appaiser et que la consommation des neuroleptiques pouvait être divisée par 7.

Les fonds publics étant comptés, ils peuvent compter sur les approches non médicamenteuses et sur le label Humanitude !

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