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Réseaux & territoires

Après Aggir : le RAI

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 23/05/2016

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Enfin…

Annie de Vivie

On l’attendait depuis longtemps…

Depuis que le Pr Henrard avait démontré l’intérêt d’un vrai outil d’évaluation multi-dimentionnel des situations complexes faces aux limites d’outils comme Aggir (qui n’avait d’ailleurs pas été créé pour cela mais pour rendre éligible ou non à l’APA).

Depuis que les Québecois du SMAF et le Pr Réjean Hébert, devenu ministre de la Santé, avaient démontré l’importance d’outils de ce type en Dordogne, les situations des personnes en Gir 2 avaient été passées au crible de la grille SMAF. Verdict : un écart de 1 à 7 ! Certaines personnes auraient dû être beaucoup plus aidées, d’autres moins.

De commissions en expérimentations, la réflexion de la CNSA n’avançait pas. Le SMAF est une démarche du secteur privé, le RAI trop lourd, d’origine américaine, le GEVA très handicap” et pas international… Sachant qu’Aggir reste une échelle pour l’attribution des aides délivrées par les départements.

Visiblement la discussion a abouti pour l’utilisation du RAI-HC, par les gestionnaires de cas des MAIA notamment, pour les situations complexes à domicile.

Reste l’informatisation des données, la formation des utilisateurs, la gestion des données (la CNIL a cherché à simplifier les formalités).

Le tout pour les gestionnaires de situations complexes à domicile, avant j’imagine, la déclinaison vers toutes les structures médico-sociales.

Certes il faut du temps pour réaliser une évaluation avec le RAI-HC.
Mais l’on obtient une seule évaluation multidimensionnelle pluridisciplinaire complète par situation, qui aboutit à un plan d’aide et de soin plus ou moins complexe, des accès autorisés à différents acteurs pour articuler, coordonner, actualiser ces plans d’aide.

Une belle avancée en tout cas, qui montre que la persévérance d’acteurs de terrain, comme les équipes du Pr Henrard, paye.

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