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Les droits des malades en fin de vie -

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Qu’il s’agisse d’arrêter, de limiter le traitement (hydratation et nutrition incluses) ou de recourir, sous certaines conditions, à une sédation profonde et continue, le médecin doit avant tout respecter la volonté du patient, exprimée par lui-même ou via ses directives anticipées.

En l’absence de directives anticipées, ou si le médecin les juge « manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale », il doit engager uneprocédure collégiale avec les membres de l’équipe soignante.

Cela signifie que :
• La prise de décision doit associer au moins un autre médecin :
- non impliqué dans les soins au patient en fin de vie
- n’ayant aucun rapport hiérarchique avec le premier médecin
• L’équipe soignante doit être concertée.
• Le médecin doit consulter la personne de confiance nommée par le patient et informer la famille.

A noter : la procédure collégiale quant au recours à la sédation profonde peut être engagée à la demande de la personne en fin de vie ; celle qui concerne l’arrêt des traitements à sa demande ou à celle de sa personne de confiance.

Pour en savoir plus : « Accompagner la fin de vie ; s’informer, en parler » au 0 811 020 300 (prix d’un appel local) ou sur le site du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie 

Article rédigé en partenariat avec le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie

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